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C’est une réussite avant tout symbolique, mais l’inscription par l’Unesco de la rumba au patrimoine culturel immatériel de l’humanité a provoqué une vague de joie sur les deux rives du fleuve Congo. Au point d’inspirer la politique nationale ?

« Joie et fierté » pour Félix Tshisekedi. « La rumba est notre identité. Sa reconnaissance internationale est une fierté et une richesse », a renchérit sa ministre de la Culture, Catherine Furaha. « Fierté », également, pour Ray Lema, qui a tout de même pris soin de souligner que l’inscription de la rumba au patrimoine immatériel de l’humanité était « méritée ». « Il était temps », a lancé en écho le chanteur Felix Wazekwa

jeuneafrique.com

Nous étions les enfants du péché​, soupire Léa Tavares au micro de la radio RTBF. Avec Simone Ngalula, Noëlle Verbeeken, Monique Bitu Bingi et Marie-Josée Loshi, aujourd’hui septuagénaires, elle assigne l’État belge en justice pour crimes contre l’humanité​. L’affaire, jugée jeudi dernier, a été mise en délibéré.

Filles de colons blancs, belges et portugais, les cinq femmes avaient moins de 4 ans, dans les années 1940, quand elles ont été arrachées à leurs mères congolaises pour être placées d’office sous tutelle de l’État belge et confinées jusqu’à l’adolescence dans un couvent catholique à Katende (Kasaï).

« Comme des déchets »
Au Congo, au Burundi, au Rwanda… Dans les ex-colonies belges, près de 15 000 enfants métis ont connu le même enfer. Mais c’est la première fois que la justice se saisit du sort de ces gamins, jugés trop blancs pour vivre auprès de leurs mères, trop noirs pour être reconnus par leurs pères​, a résumé l’avocate des plaignantes, Me Hirsch.

ouest-france.fr

La recherche des solutions pour aboutir à l’organisation des élections crédibles et transparentes doit demeurer une préoccupation constante, aussi bien pour la classe politique, la société civile que pour les forces vives de la nation. Le président du Sénat, Modeste Bahati l’a affirmé vendredi 24 décembre, à l’occasion de la clôture de la session de septembre au Parlement.

« Sur le plan politique, l’actualité reste dominée par l’installation du nouveau bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Si au départ, la configuration de ce dernier a posé un problème, les récentes médiations entre les Chefs des Institutions et les deux principales Confessions religieuses ont ramené un climat d’apaisement », a rappelé Modeste Bahati.

Le président du Sénat a félicité « la sagesse des uns et des autres, sans laquelle la voie vers les élections libres et transparentes serait compromise. »

radiookapi.net

Plusieurs manifestations d’opposants au régime de Kinshasa sont susceptibles de troubler le spectacle de Werrason, proche de l’actuel président de RDC.

La décision de la préfecture de police est sans appel. «Le concert de l’artiste congolais Werrason programmé le samedi 25 septembre 2021 à partir de 20h au Zénith de Paris – La Villette […] est interdit», stipule l’arrêté publié le 20 septembre. L’administration a estimé que les risques de trouble à l’ordre public étaient trop importants pour laisser le chanteur se produire, alors que la République démocratique du Congo est en proie à de violents affrontements entre militaires et groupes armés dans l’est du pays.

lefigaro.fr

Une semaine mouvementée. Des policiers qui assassinent, d’autres qui tirent sur des personnalités.

Un jeune congolais meurt dans un bureau de police à Kinshasa, affiche le Soft International qui publie des images de la victime, torse nu, ligoté par derrière, ne portant qu’un sous vêtement en train de subir des atrocités. Des scènes de tortures qui ont été filmées sans nul doute par des policiers, peut-on lire dans le Soft International.

« Mpunga torturé et tué dans les locaux de la police », titre de son côté le trihebdomadaire Africanews, qui constate que l’État de droit prend un sérieux coup. « L’affaire fait grand bruit et choque les consciences », écrit ce journal qui relate qu’Olivier Mpuna, une trentaine d’années, fils unique de sa mère, a été retrouvé mort dans le cachot de la police congolaise. Une histoire d’emprunt d’un véhicule non restitué en temps convenu selon la convention. « La Direction générale des renseignements et des services spéciaux au banc des accusés », affirme Africanews qui cite le député provincial Gérard Mulumba qui dénonce le fait qu’on a tenté de maquiller les faits en suicide. Une tricherie mise à découvert par des images en circulation sur les réseaux sociaux et qui montrent des scènes de tortures. Les auteurs ont été appréhendés et déférés en justice pour être jugés en flagrance, rapporte le trihebdomadaire.

rfi.fr

Le coordonnateur humanitaire en République démocratique du Congo, David McLachlan-Karr, a indiqué, à l’occasion de la fin déclarée de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, qu’il faudra continuer à bâtir une expertise locale dans le pays afin d’améliorer la détection précoce d’éventuelles épidémies et une réponse rapide qui tienne compte des multiples facettes des maladies.

David McLachlan-Karr a salué les efforts du gouvernement congolais. Il a, par ailleurs, souligné que le dénouement en rapport avec l’épidémie déclarée à Beni, dans la province du Nord-Kivu depuis le 8 octobre dernier, est également le fruit de l’engagement de la communauté locale et des autorités sanitaires provinciales, conjointement avec les organisations nationales et internationales impliquées dans cette riposte. « La rapidité avec laquelle les autorités congolaises et les équipes de la riposte sont parvenues à juguler cette épidémie atteste de l’expertise congolaise et des leçons apprises des précédentes ripostes contre cette maladie. La fin de cette épidémie dans un contexte difficile de la situation humanitaire et de la covid 19 est un signe de soulagement pour la population vivant dans la région », a fait savoir David Mclachlan-Karr.

digitalcongo.net

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